Uragh Stone Circle

Uragh Stone Circle

Pittoresque et spectaculaire

Parfois, il y a des endroits qui se méritent plus que d’autres… Parfois, ily a des endroits où l’on se sent attirés sans raison. Parfois, il y a des découvertes qui se font par hasard… Parfois, j’ai l’impression d’être perdu sur un chemin et pourtant je continue tant l’aventure est palpitante… Juste pour l’intensité du moment! Et souvent cela se passe en Irlande! Et ce fût le cas pour l’Uragh Stone Circle! Difficle à localiser, j’ai fais maintes fois demi-tour, emprunter des chemins menant à nulle part et pourtant je savais qu’il était là.

Cerain d’être sur la mauvaise voie, je continue tout de même dans cette direction. Et d’un coup, il surgit! Immense, paisible, là où seul le bruit d’une cascade à peine visible au loin se fait entendre. Au milieu d’une paysage vert et anthracite, au milieu de nul part. Le village le plus proche me semble être à au moins 10km en voiture.

Hors du temps

Cinq pierres sont dressées en cercle à côté de ce géant. Un petit assemblage comparé à d’autre sites mégalithiques de la côte ouest irlandaise, mais ici, la taille a aucune importance. On pourrait y passer la journée entière pour se ressourcer, se reposer et se reconnecter avec les Anciens et avec nous-même. Je crois même y avoir perdu la notion du temps. Impossible de me souvenir autre chose que « Wouaaaaah quel endroit! »

Peu d’informations à son sujet. Les archéologues déclarent, sans grande surprise à son sujet, qu’il s’agit de vestiges d’un site de pratiques cérémoniales et rituelles. Preuve que même dans un pays où la culture celte, les traditions païennes et la transmission orale est entretenue et subsiste, il reste difficile de percer certaines mystères.

Qu'est-ce que les Hommes ont bien pu venir faire ici?

L’Uragh Stone Circle est tout simplement à couper le souffle! Dans les guides touristiques, il est souvent jugé d’un certain manque d’intérêt, alors que le chemin pour s’y rendre à lui seul suffirait le déplacement. Imposant, la pierre principale doit bien mesurer dans les 3 mètres de haut, et les plus petites juste à côté laisse pensé que la dalle faîtière a été utilisée plus récemment pour un tout autre usage que celle dont elle était destinée il y a quelques millénaires. Quoi que. J’en sais rien. Le mental me joue des tours pour comprendre cet endroit.

Tellement surprenant, tellement vibrant, le manque d’intérêt décrit dans les guides en font un endroit encore « dans son jus » où les énergies subtiles et les mémoires du lieu sont encore pleinement perceptibles. Il suffit de fermer les yeux pour imaginer les cérémonies s’y étant déroulées depuis le néolithique. Inutile de prendre les baguettes pour ressentir. Tout est encore là. D’ailleurs, se serait presque du gâchis d’entreprendre une quelconque détection tant l’endroit appel au calme, au repos. Aucun mot suffit pour décrire le ressenti d’un tel monument préhistorique. Bien que facile d’accès, il y a même un parking à quelques centaines de mètres. Son éloignement de la « civilisation » l’a certainement préservé mais également rendu un peu moins « populaire », même au plus fort de la période celte. Les énergies présentes y sont très primitives, ancestrales, archaïques.

La péninsule de Béara

Située juste en dessous du fameux Ring of Kerry, elle est un peu plus sauvage que sa voisine, et en fait un endroit absolument merveilleux pour les randonnées autour de ses différents lacs. Et son grand avantage est d’herber encore d’autres sites mégalithiques tout autant « magiques ». Mais ça, vous le découvrirez dans les prochains articles du GéobioBlog! 😉

Le Néolithique en Irlande

 

Le néolithique en Irlande est une période décisive, la population y découvre l’agriculture au travers des échanges avec le Moyen-Orient, la poterie, érige des tombeaux mégalithiques et utilise des outils en pierres de plus en plus évolués. Ces évolutions leur permet d’exploser démographiquement.

L’agriculture naît dans ce pays vers 3500/3000 avant J.C. En effet, la révolution néolithique que représente l’agriculture a engendré un essor considérable le savoir se transmet à une poignée d’agriculteurs.

Les habitants y découvrent alors l’art de cultiver la terre, ainsi que l’élevage de moutons, de chèvres, et de bovins. Les terres irlandaises, désormais fertiles, sont alors travaillées : on y plante des céréales, tout en aménageant de véritables champs, protégés par des murets en pierre sèche…

Le plus bluffant est de se rendre compte que l’on retrouve des similitudes de ce mode de vie dans le Jura Vaudois, avec ses murets parcellaires ou ces pierres dressées aux même allures que ces mégalithes irlandais disposés dans nos forêts.
Astérix nous a quand-même bien influencé (à tord?) dans notre vision des sites sacrés celtes ou des Hauts-Lieux énergétiques.

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La Cascade de Pissevache

La Cascade de Pissevache

Populaire et pourtant si méconnue! Visible depuis l’autoroute reliant les cantons de Vaud et du Valais, elle porte un nom particulier. Cette cascade est très connue et pourtant… Avez-vous déjà pris le temps de vous y rendre?

La Porte de la maison du Diable

La Porte de la maison du Diable

Ouvrons la porte

Par un bel après-midi frais mais ensoleillé, lors d’une randonnée organisée du coté de la Pierre Pendue dans les Bois Sainte-Marie, je profite de la présence d’une brocantrice parmi les participants pour faire un crochet en direction de cette étonnante porte au nom intriguant.

Sur place, cette porte seule au milieu des prés est vraiment entretien parfaitement son mystère! Aucune explication.  Quelle est son histoire ? Pourquoi est-elle encore là? Sans doute une histoire invraisemblable!

La lecture des symboles, des gravures et des moulures présentent sur cette ruine par le passionnée d’histoire est un régal! Pleins de détails viennent à notre rencontre afin de connaître le sens d’ouverture de la porte, l’orientation de la maison, mais aussi les alliances qu’il y a pu avoir entre les familles, etc… Cela est sûr, cette demeure est particulière.

1637

Visible depuis la route menant à L’Isle, la mystérieuse porte orne fièrement cette date sur ses montants. On pourrait croire qu’il s’agit de la date de construction, mais pas forcément. J’ai lu plusieurs articles mentionnant que cet minuscule arc de triomphe vaudois était en lien avec l’histoire de la création de la Vallée de Joux!

Dans mon esprit, je sais qu’il s’agit d’un endroit qui était tenu par des moines et des nobles, et mon côté géobiologue dans l’âme me dit de sortir mes baguettes… L’orientation de cette porte est certainement intéressante!

Le Secret de la Licorne ?

Voilà, je me connecte pour détecter ce réseau sacré, et surprise… La porte est parfaitement alignée! Mieux que ça, le réseau fait l’exact épaisseur du mur! J’en reviens pas! J’avance de quelques mètres, les baguettes se recroisent rapidement. Je continue. Elles se recroisent à nouveau après quelques pas seulement. Etrange! Les mailles habituelles de ce réseau sont normalement beaucoup plus grande. Je franchis quelques lignes invisible en direction de la route, et tout d’un coup, les lignes invisibles reprennent un espacement « acceptable ». Je répète la même détection mais perpendiculairement. Et même constat. Les lignes sont plus serrées à ce qui semble être l’intérieur de la construction. Puis s’élargisse à nouveau dès qu’il semble que l’on sorte de la maison. Et encore plus étonnant, une des bandes fait exactement la largeur de la porte!

Une personne connaissant l’Art des Bâtisseurs est certainement passée par là!

J’avais entendu des légendes de temple gallo-romain sur une colline, une église disparue dans les bois et un tribunal Moyen-Âgeux dans le village. Et j’y connais un sentier spirituel peu fréquenté et un bloc erratique qui ferait un tour sur lui-même les nuits de Solstice… Voilà quelque chose de nouveau dans cette petite bourgade de Cuarnens! Peu surprenant que sur le drapeau communale du village figure une licorne en fin de compte!

 

Au Pieds du Jura

L’eau est présente partout en sous sol, d’ailleurs la Venoge s’écoule paisiblement juste à coté et un très ancien moulin se situe juste plus bas. Je fais fi de chercher de l’eau et je commence directement à rechercher les lignes du réseau Hartmann. Rien d’inhabituel. Mais quelque chose cloche. Une maison encore « debout », ayant une histoire importante dans la région depuis plusieurs siècles, selon les écrits que j’ai pu lire, a peut-être été construite par un Bâtisseur. Hop, je change de réseau et décide de voir ce qu’il en est avec le réseau Peyré positif, plus connu sous le nom du réseau Or ou réseau sacrée. Oui, oui, je vous parle bien de ces lignes parcourant le globe sur lesquels quelques grands architectes de l’époque ont décidés de construire des cathédrales tels que celles de Strasbourg, Chartes ou plus près d’ici, Romainmôtier et Lausanne.

 

On retouche le sol

Quand je fais des petites découvertes comme celle-ci… J’ai un peu toujours tendance à m’emballer. Et c’est à ce moment là que mon esprit cartésien d’origine fait appel à mon ami le mental pour remettre les pieds un peu plus dans le sol…

Je reprends quelques éléments, la date, l’utilisation potentielle de la bâtisse, la situation géographique, le développement architecturale de la demeure et en même temps, j’utilise Google. Oui, Google, cette mine d’infos. En recoupant quelques articles, j’apprends que l’endroit s’appelle « La Grange de Cuarnens », et que son histoire commence sur l’autre versant du Mont-Tendre… Plus précisement à la Vallée de Joux. Où un certain Dom Poncet, moine du monastère de Saint-Claude vint y fonder un ermitage au VIIème siècle. Le Lieu. Le Lieu de Dom Poncet dans son appelation complète. Se sentant un peu trop seul, l’ermite rentra chez lui quelques années plus tard, et Le Lieu resta inhabité pendant près de 500 ans.

 

L'an 1126 et le lac de Cuarnens

L’Ordre de Prémontré, ayant entendu parlé de l’ermitage, envoya des moines pour construire une abbaye. L’Abbaye. Mais les hivers étant long et rigoureux dans la vallée noire. Les moines se construisirent un second bâtiment près de Cuarnens, le domaine de la Grange…

Cet endroit devint le « centre administratif » des Prémontrés du lac de Joux, ou plutôt du Lac de Cuarnens à cette époque, selon les actes retrouvés datant du Moyen-Âge.

La vie y étant plus douce à cette altitude, les moines établirent un moulin où les premiers habitants de la Vallée de Joux devaient venir moudre leur blé après un long voyage qui les obligeaient à franchir le col du Mollendruz, certainement moins praticable qu’aujourd’hui. Et ainsi permettre de s’acquitter de l’impôt.

CRAIN L ETERNEL TON DIEV ET GARDE SES COMANDEMES

La porte du Château de la Grange

Un peu de math

Bon, à présent je me lance dans un petit calcul de probabilités…  Nous sommes en 2021 et le retour des moines sur l’Abbaye s’est fait en 1126… Pour se donner un ordre d’idée -> 2021 – 1126= 895. Cela voudrait dire que grossièrement, cet endroit était actif environ il y a 850 ans! On frôle le millénaire!!!

Sachant que l’Art des Bâtisseurs s’éteint dans les environs de 1350.. Il se pourrait bien qu’une maison de cette importance puisse être l’oeuvre d’un de ces grands architectes de l’invisible! 

La Maison du Diable

Vers 1536, la famille De Mestral fut propriétaire de cette noble grange et la rénova. En plein Ère baroque, au-dessus de la porte principale, les armoiries de la famille furent martelées à la révolution et au plafond du salon, une scène biblique dans laquelle figurait le diable fît son apparition. Puis les propriétaires abandonnèrent cet endroit au fil des années et des révolutions politique ou religieuse, et se fût quelques siècles plus tard, lorsque les enfants du village allèrent jouer dans les ruines, qu’en voyant les fresques, il lui valut son surnom de « maison du diable ».

La déchéance

En 1155, face à l’enrichissement rapide de l’abbaye, Saint-Claude se souvenant que Dom Poncet était arrivé 500 ans avant revendiqua son droit territorial car il avait occupé les lieux en premier, et un arbitrage fût nécessaire. Il renonça à son droit en l’échange d’un versement annuel de 160 truites! C’est ainsi que la Vallée de Joux resta aux mains d’un couvent vaudois au lieu  de devenir française pour un prix bien dérisoire.

Jusqu’en 1480, seul les moines avait le droit de pêcher dans les eaux du lac de Joux, excluant toute concurrence de la part des habitants. Cette situation aboutit sur un accord signé au domaine de la Grange de Cuarnens, permettant les gens du Lieu de pêcher pour leur compte un jour par semaine.

En 1536, lors de la Réforme, les moines furent « prié » de partir de partir ou de devenir protestant. L’abbé Pollens accepta de se « convertir », se maria avec une religieuse, Michèle de Savoie, et recevra de la part des Bernois en remerciement de sa docilité la jouissance de tout les biens du couvent, y compris le Château de la Grange. Puis, par descendance, la famille de Mestral le reçu en héritage et le restaura vers 1637, en ajoutant certainement cette porte. Puis, ce fût la déchéance. Au début du XXème siècle, la bâtisse historique était en ruine, la toiture effondrée. Les habitants utilisèrent les pierres pour élargir la route menant à L’Isle, et les planches des clapiers! Un des blocs de la fenêtre resta et fût sceller à la porte lui donnant l’aspect qu’on lui connait à présent, définitivement.

Drôle de sort pour un témoin historique vaudois de cette ampleur ayant un joué un rôle régional aussi important.

Plus de précisions

source des illlustrations: www.cuarnens.ch

800 ans d'histoire, ça laisse des traces!

Je crois que le titre se suffirait à lui-même pour comprendre ce que l’on ressens sur place. Il suffirait même de fermer les yeux pour voir les chariots de blés passés et ressentir les présences des moines en train de jardiner et s’occuper de cette vénérable demeure. Le Passé est encore très présent. Bien que géobiologiquement parlant d’autres endroits vibrent plus haut où possèdent des perturbations énergétiques plus particulières, cet endroit vous apportera beaucoup de sérénité et de curiosité. Il mérite le détour, il mérite que l’on y passe du temps, il mérite que l’on y vienne avec les baguettes de détection pour « s’amuser » un peu, car bien entendu, je vous ai laissé un peu de mystère à découvrir par vous même. 

Découvrir cet endroit ?

Une randonnée organisée passe par la porte de la maison du Diable.

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La Cascade de Pissevache

La Cascade de Pissevache

Populaire et pourtant si méconnue! Visible depuis l’autoroute reliant les cantons de Vaud et du Valais, elle porte un nom particulier. Cette cascade est très connue et pourtant… Avez-vous déjà pris le temps de vous y rendre?

La Cascade de Pissevache

La Cascade de Pissevache

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous du côté de Monthey pour une harmonisation énergétique dans un appartement au centre-ville. Juste avant de partir de chez moi, une envie de profiter d’être dans cette région pour visiter un site mégalithique me traverse l’esprit…

Je descends à mon bureau, prend le premier bouquin me passant sous la main. Je l’ouvre. Cascade de la Pissevache! Le choix est rapide, clair et précis! De plus, cet endroit est situé juste à côté de mon rendez-vous! Hasard? La matinée s’annonce prometteuse! Et elle le fût!

Après m’être attelé nettoyer les mémoires des murs, détecter un carrefour Hartmann sur un lit exactement à la hauteur de l’oreiller de ma cliente, puis trouver une solution d’aménagment pour un bureau en fonction des perturbations énergétiques. Je démarre pour la suite de la journée.

Populaire et pourtant si méconnue!

Visible depuis l’autoroute reliant les cantons de Vaud et du Valais, portant un nom particulier, cette cascade est très connue! Et pourtant… J’ai jamais pris le temps de m’y rendre! Et vous?

Au début du chemin menant à cette intimidante cascade, difficile de ne pas prêter garde à ces deux arbres dressé fièrement tel des gardiens d’un lieu sous-estimé!

L’emprunte de l’homme saute aux yeux dès l’arrivée au canal  forçant les eaux du Lac de Salanfe à se diriger vers l’usine électrique. Mais mon regard est comme hypnotiser face à cette géante populaire de 116 mètres au nom si étrange.

Une impression étrange règne sur ce site. Je me sens en sécurité sur le sentier, mais les parages sont guère accueillants. Il est clair que les visiteurs sont les bienvenus, mais interdiction de sortir du chemin ou de s’aventurer dans les alentours. Les présences se font sentir, dans les bois, derrières les arbres et vers les éboulis massifs jonchant le pieds des falaises. Je ne suis pas seul ici, et pourtant pas d’autres humaines dans le coin!

 

Vouivre et nettoyage

Je reste un moment face à la Belle Inconnue, observant ces flots se déverser régulièrement. Ma curiosité me dit de m’approcher du pieds, d’aller voir ce qu’il se cache derrière ce bloc. D’aller ressentir l’eau et ces embruns. Découvrir un peu plus ce qu’il s’y cache subtilement…

Il y a quelque chose de très féminin, une ambiance douce et enlaçante, j’avance doucement sur le chemin de pierre et me place entre la chute et le bloc. Les gouttes légères m’entourent, un nettoyage énergétique s’effectue tranquillement. L’endroit est envirant. Je rouvre les yeux et mon regard se dirige vers cette alcôve à gauche de la cascade. Qu’est-ce?

 

Je ressens une impression de protection en l’observant. À quoi peut bien servir cela? Je repense à l’article que j’ai lu dans le livre de ce matin, il parle d’une légende à propos d’un crystal remis d’une fée à un nain pour un important service rendu, et qu’elle aurait creusé cette cavité pour l’entreposé dedans. Je suis que très peu adepte de ces imageries féeriques et pourtant, il se trouve clairement à cet endroit une énergie qui me dit que cet endroit est un Haut-Lieu! Un endroit différent des autres. Habité!

Ça vibre et ça vibre fort même!

Plus je me rapproche de cet abri et plus l’endroit se fait oppressant, impressionnant et vibrant! Je me remémore les mêmes sensations que lorsque je découvrais il y a 15 ans en arrière les premiers mégalithes et que mon corps tremblait, alors que j’ignorais tout de ce monde énergétique! Qu’est-ce que cela fait du bien de ressentir ces sensations oubliées, ces souvenirs de découvertes! J’en oublie de mesurer le taux, d’ailleurs j’ai laissé mon pendule dans la voiture et de toute manière… Qu’importe de connaître le taux… ça vibre et ça vibre même très fort!

Mon mental reprend un peu le dessus et je me demande ce qui est en train de se passer. Je reprends les éléments perçus: Eau, féminité, protection, cristal, puissance et danger! C’est une vouivre qui habite ici! 

On raconte que la Vouivre se présente comme un esprit lié à l’eau, une belle femme nue vivant au milieu des marais lorsqu’elle est heureuse, et se transformant en une sorte de serpent aux ailes de chauves-souris lorsqu’elle se met en colère! Elle protégerait un rubis qu’elle porte entre les yeux et qu’elle déposerait en lieu sur uniquement lorsqu’elle se lave. Cette pierre pourrait transformer le fer en or, et c’est à ce moment précis qu’il serait la seule possibilité de s’emparer de ce joyau pour les voleurs audacieux. Mais gare à sa colère si elle vous remarque! 

Un peu d’histoire

La Pissevache (cascade de Salanfe) est alimentée par les eaux de la Salanfe.

Haute de 116 mètres, elle faillit disparaître avec la construction du barrage de Salanfe de 1947 à 1950. À la fin du XIXe siècle, une des plus anciennes usines électriques fut construite au haut de la cascade.

Actuellement le débit de cette chute varie au gré des précipitations.

Les alentours

Comme je le dis au début de l’article, cet endroit est accueillant mais!… Lorsque je m’éloigne de cette étonnant endroit, je me dirige vers une curieuse construction sur la gauche et quelques ruines… Il y a bien une place pour le pic-nic, l’endroit témoigne certainement de belles fêtes et de bons moments.  Mais!… Oui, dès que je m’éloigne du sentier pour visiter le lieu, les ruines ou la vieille bâtisse reconvertie en grill familial, je sens que je dérange. L’endroit se montre directement plus hostile. Aucune méchanceté, mais l’endroit est marqué par l’emprunte humaine, quelque chose s’est passé qui a déplu à l’endroit. Je fais quelques photos des éboulis, des ruines orphelines de toutes explications et décide de m’en aller. J’ai comme l’impression qu’il s’y trouve une grande tristesse.

De retour chez moi, je recherche quelques informations sur la cascade de la Pissevache. Je comprends en voyant plusieurs illustrations que la cascade était bien différente avant les travaux d’aménagement liés à la production d’électricité. Que la végétation et les minéraux était jadis tous baignés dans l’eau et que ce grand changement déplaisait à l’endroit. Dénaturé.

Source: www.lesdentsdumidi.ch

Source: www.lesdentsdumidi.ch

« Une découverte mystique et historique insoupçonnée! »

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